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Rick Genest | Rico the Zombie

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News
10 Apr

Canadian model Rick Genest, aka Rico the Zombie or Zombie Boy, has tattooed 80 percent of his body– including images of a human body as it decomposes into a corpse, replete with flesh-eating insects. He’s in the Guinness Book of World Records for the most bones tattooed on the body (134) and the most insects tattooed on the body (176). Needless to say he knows how to turn heads. He caught the eye of Lady Gaga (he was in her “Born This Way” music video – she wore makeup to replicate his tats) and Jay Z (he’s been the face of the Jay Z fashion labelRocawear in Europe). And he was the first ever male spokesperson for L’Oreal (he demonstrated the miracles of their Dermablend concealing makeup in a YouTube video which has been watched 15 million times).

With a public following to satisfy, Genest has launched his own lifestyle brand – Zombie Boy. From fashion (leather helmets, belts, boots) to home décor (black candles, curtains, bath towels), to perfume and energy drinks — fans can now dress, drink, smell and rest just like Zombie Boy. Everyone wants in on Zombie Boy paraphernalia. Celebrated doll artist Robert Tonner hand-painted Zombie Boy’s tattoos on a 17” tall porcelain doll (in time for the 2012 San Diego Comic-Con). The limited edition of 500 ($159.99 each) sold out.

http://2paragraphs.com/2014/04/zombie-boy-launches-haute-couture-fashion-and-home-decor-lines/

22 Mar

L’Oréal’s Dermablend Professional corrective foundation brand goes from the 2011’s shocking video featuring Zombie Boy to new emotional spots in its new “Camo Confessions” campaign. The effort aims to raise awareness of the skin flaw problems and help people feel less tense talking about severe dermal imperfections they’re hiding under a thick layer of concealers.

The effort developed by Montreal-based agency Tuxedo starts the face of the previous campaign, a heavily tattooed guy named Rico aka Zombie Boy, as well as actress, model and vlogger Cassandra Bankson and college volleyball coach Cheri Lindsay—the first of the ladies suffers from severe breakouts and the second girl has vitiligo. In the vignettes, they wipe off the foundation, expose their skin as it is and narrate their own story of how hard it has been for them to live on with their unconventional skin conditions.

The effort that is running to the end of the year has a social goal as well. The brand aims to encourage the viewers who have major or minor skin imperfections to share their own story in a video, photo or text format via dedicated online hubs. So far, there are 18 videos from the viewers who talk openly about their skin disorders, inspiring others to respect themselves as they are and stop feeling abnormal just because their skin looks different.

For every confession submitted as part of the campaign, Dermablend will donate $1 to Look Good Feel Better, a non-profits that supports woman suffering from appearance-related side effects of cancer treatment. The organization arranges beauty sessions to help ladies improve their self- esteem and quality of life.

http://popsop.com/2014/03/loreals-dermablend-raises-self-esteem-in-people-with-severe-skin-imperfections/

07 Feb


Tantôt porte-parole de L'Oréal, tantôt mannequin pour Thierry Mugler, icône auprès de Lady Gaga ou acteur, Zombie Boy ne cesse de surprendre et d'attirer les projecteurs. Cet après-midi, le Musée Grévin de Montréal l'invitait à découvrir en primeur la statue de cire réalisée à son effigie. Conviés à l'événement et curieux de rencontrer ce jeune homme sulfureux qui ne cesse de faire frétiller la planète mode et pop, nous nous sommes immiscés dans ce freakshow grandeur nature.

 De la rue aux podiums

La vie de Rick Genest, plus connu sous le nom de Zombie Boy ou Rico the Zombie, bascule quand les médecins lui détectent, enfant, une tumeur au cerveau. Si la tumeur bénigne lui est enlevée, cette impression d'avoir frôlé la mort le poursuit jusqu'à fascination. Poussé par l'envie de « passer par l'école de la vie », il claque la porte de chez ses parents à Châteauguay pour vivre dans la rue. Du moins est-ce ce qu'il dit aux journalistes. Fugueur ou mis dehors, il se retrouve, à 17 ans, à squatter les taudis désaffectés de Saint-Henri et nettoyer les pare-brises des voitures passant près du pont Jacques-Cartier.


Le mythe dirait même qu'il se soit payé ses 15 000 $ de tatouages grâce à ses coups de « squeegee ». Enfin devenu zombie, le garçon des rues renaît. Impossible de passer inaperçu, le look a le mérite de surprendre, voire de fasciner. Il en fera d'ailleurs son fonds de commerce. Repéré par la magazine Dress to Kill, Rick Genest médiatisé est propulsé sur le devant de la scène. Depuis son embauche en 2010 au sein de la troupe Carnivale Lune Bleue, le montréalais enchaîne les success-stories.

Son entrée dans le monde de Lady Gaga
Repéré par le génial Nicola Formichetti, directeur mode de Lady Gaga, il le suit sur les podiums de Mugler, pose pour le Vogue nippon ou GQ, joue la muse pour Gaga dans « Born This Way ». Toujours grâce à son physique hors du commun, il intègre le casting de 47 Ronin, où il donne la réplique à Keanu Reeves. Interrogé devant sa statue de cire au Musée Grévin, il confie travailler sur un album secret. Une nouvelle passion pour la musique ? Si on ne parvient pas à en savoir plus, une chose est sûre : le Zombie a bien quitté les limbes montréalais pour les projecteurs des podiums.

Un Zombie au Musée Grévin

Pied de nez au système ou simple opportunisme, Zombie Boy intègre le Musée Grévin avec fierté. Il faut le voir déambuler devant les statues de célébrités figées, prendre la pose, insister pour qu'on le prenne en photo devant Elvis, faire le clown devant Bonhomme ou parodier Justin Bieber et Céline Dion. La star, c'est bien lui en ce jeudi après-midi. Qu'importe Al Pacino, qu'importe les Brangelina ou Michael Jackson de ce monde. Une boisson estampillée Zombie Boy à la main, il parade.

Et à l'observer frétiller sous l'œil aux aguets de son équipe, on ne peut que se demander ce qu'un mec de la rue, un mec ayant rejeté le système au point de revendiquer un mode de vie anarchique fait dans un lieu aussi « mainstream ». Le paradoxe est cinglant face à la reine Elizabeth impassible.

Zombie Boy au Musée Grévin... un paradoxe pour le moins étonnant!
Questionné un peu plus tard et visiblement ébranlé par la remarque, il se taira un instant, avant de balbutier « c'est cool d'être parmi toutes ces stars, et puis les statues sont faites par des artistes en bas ». C'est à peu près la seule phrase ayant du sens qu'on obtiendra de ces quelques minutes d'échange. Visiblement sous l'effet de vapeurs douteuses, Zombie Boy nous parlera par onomatopées de Nicola Formichetti « grâce à lui j'ai eu un passeport et je peux voyager dans le monde entier ! », de Gaga « j'étais avec elle sur le clip, tu l'as vu ?! ». Autour de lui, les journalistes ne savent plus trop quoi faire de ces réponses sans queue ni tête, quand, derrière nous, on nous presse d'écourter.

Personne ne semble savoir combien de temps le trublion va tenir avant de tout envoyer valdinguer. Incapable de rester en place, la statue de Marie Saint-Pierre titube déjà. Une bouteille d'eau vidée en quelques minutes, il est temps de passer le relais au prochain. Autour, les regards sont gênés, les sourires pincés. « Bravo, tu t'en es bien sortie ! » me lance-t-on à la sortie. C'est déjà ça. Mais l'impression de fraude reste omniprésente : le freak comme façon d'exister? Ou comme nouveau marché, aux côtés de ces femmes Barbie qui font les manchettes de sites à ragots? Certes le garçon est gentil, presque doux. Mais quel mal-être palpable. Quel besoin d'attention criant. Si son discours n'était pas si creux, cela en serait presque touchant finalement. 

Par Sarah Meublat de notre réseau d'expertes.

http://www.stylelistquebec.ca/2014/02/07/zombie-boy-entre-au-musee-grevin-de-montreal/#!slide=2194320

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