Zombie Boy

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Zombie Boy - Rico the Zombie
07 Feb


Tantôt porte-parole de L'Oréal, tantôt mannequin pour Thierry Mugler, icône auprès de Lady Gaga ou acteur, Zombie Boy ne cesse de surprendre et d'attirer les projecteurs. Cet après-midi, le Musée Grévin de Montréal l'invitait à découvrir en primeur la statue de cire réalisée à son effigie. Conviés à l'événement et curieux de rencontrer ce jeune homme sulfureux qui ne cesse de faire frétiller la planète mode et pop, nous nous sommes immiscés dans ce freakshow grandeur nature.

 De la rue aux podiums

La vie de Rick Genest, plus connu sous le nom de Zombie Boy ou Rico the Zombie, bascule quand les médecins lui détectent, enfant, une tumeur au cerveau. Si la tumeur bénigne lui est enlevée, cette impression d'avoir frôlé la mort le poursuit jusqu'à fascination. Poussé par l'envie de « passer par l'école de la vie », il claque la porte de chez ses parents à Châteauguay pour vivre dans la rue. Du moins est-ce ce qu'il dit aux journalistes. Fugueur ou mis dehors, il se retrouve, à 17 ans, à squatter les taudis désaffectés de Saint-Henri et nettoyer les pare-brises des voitures passant près du pont Jacques-Cartier.


Le mythe dirait même qu'il se soit payé ses 15 000 $ de tatouages grâce à ses coups de « squeegee ». Enfin devenu zombie, le garçon des rues renaît. Impossible de passer inaperçu, le look a le mérite de surprendre, voire de fasciner. Il en fera d'ailleurs son fonds de commerce. Repéré par la magazine Dress to Kill, Rick Genest médiatisé est propulsé sur le devant de la scène. Depuis son embauche en 2010 au sein de la troupe Carnivale Lune Bleue, le montréalais enchaîne les success-stories.

Son entrée dans le monde de Lady Gaga
Repéré par le génial Nicola Formichetti, directeur mode de Lady Gaga, il le suit sur les podiums de Mugler, pose pour le Vogue nippon ou GQ, joue la muse pour Gaga dans « Born This Way ». Toujours grâce à son physique hors du commun, il intègre le casting de 47 Ronin, où il donne la réplique à Keanu Reeves. Interrogé devant sa statue de cire au Musée Grévin, il confie travailler sur un album secret. Une nouvelle passion pour la musique ? Si on ne parvient pas à en savoir plus, une chose est sûre : le Zombie a bien quitté les limbes montréalais pour les projecteurs des podiums.

Un Zombie au Musée Grévin

Pied de nez au système ou simple opportunisme, Zombie Boy intègre le Musée Grévin avec fierté. Il faut le voir déambuler devant les statues de célébrités figées, prendre la pose, insister pour qu'on le prenne en photo devant Elvis, faire le clown devant Bonhomme ou parodier Justin Bieber et Céline Dion. La star, c'est bien lui en ce jeudi après-midi. Qu'importe Al Pacino, qu'importe les Brangelina ou Michael Jackson de ce monde. Une boisson estampillée Zombie Boy à la main, il parade.

Et à l'observer frétiller sous l'œil aux aguets de son équipe, on ne peut que se demander ce qu'un mec de la rue, un mec ayant rejeté le système au point de revendiquer un mode de vie anarchique fait dans un lieu aussi « mainstream ». Le paradoxe est cinglant face à la reine Elizabeth impassible.

Zombie Boy au Musée Grévin... un paradoxe pour le moins étonnant!
Questionné un peu plus tard et visiblement ébranlé par la remarque, il se taira un instant, avant de balbutier « c'est cool d'être parmi toutes ces stars, et puis les statues sont faites par des artistes en bas ». C'est à peu près la seule phrase ayant du sens qu'on obtiendra de ces quelques minutes d'échange. Visiblement sous l'effet de vapeurs douteuses, Zombie Boy nous parlera par onomatopées de Nicola Formichetti « grâce à lui j'ai eu un passeport et je peux voyager dans le monde entier ! », de Gaga « j'étais avec elle sur le clip, tu l'as vu ?! ». Autour de lui, les journalistes ne savent plus trop quoi faire de ces réponses sans queue ni tête, quand, derrière nous, on nous presse d'écourter.

Personne ne semble savoir combien de temps le trublion va tenir avant de tout envoyer valdinguer. Incapable de rester en place, la statue de Marie Saint-Pierre titube déjà. Une bouteille d'eau vidée en quelques minutes, il est temps de passer le relais au prochain. Autour, les regards sont gênés, les sourires pincés. « Bravo, tu t'en es bien sortie ! » me lance-t-on à la sortie. C'est déjà ça. Mais l'impression de fraude reste omniprésente : le freak comme façon d'exister? Ou comme nouveau marché, aux côtés de ces femmes Barbie qui font les manchettes de sites à ragots? Certes le garçon est gentil, presque doux. Mais quel mal-être palpable. Quel besoin d'attention criant. Si son discours n'était pas si creux, cela en serait presque touchant finalement. 

Par Sarah Meublat de notre réseau d'expertes.

http://www.stylelistquebec.ca/2014/02/07/zombie-boy-entre-au-musee-grevin-de-montreal/#!slide=2194320

07 Feb


Rick Genest, mieux connu sous le pseudonyme Zombie Boy, a visité pour la première fois le Musée Grévin Montréal, jeudi après-midi. Le jeune homme, qui a attiré tous les regards sur lui en 2011 quand la superstar Lady Gaga l’a recruté pour jouer dans son clip Born This Way, n’avait pas encore eu l’occasion d’aller admirer la statue de cire le représentant, 10 mois après l’ouverture de l’établissement.

Le passage de Zombie Boy entre les murs de l’institution Grévin s’est effectué sous l’œil ahuri des journalistes, qui ne savaient pas trop quoi penser de cette étrange «bibitte», ni comment l’aborder. Celui qui a défilé à Paris pour le réputé designer Thierry Mugler a laissé une bien drôle d’impression aux gens présents, visiblement pas tellement soucieux de son image médiatique.

Surexcité, Rick Genest a traversé toutes les pièces du musée, a longuement examiné les statues qui y sont exposées et a semblé s’amuser, mais plusieurs avaient le sentiment qu’il ne reconnaissait presque aucun des faux visages devant lesquels il s’arrêtait. Le garçon a émis des commentaires étranges, et semblait par moments ne pas savoir où il se trouvait. Il avait peine à tenir en place, alors qu’à ses côtés, Philippe Bertout, directeur de Grévin Montréal, lui fournissait patiemment quantité d’informations sur le musée.

Zombie Boy a pris différentes poses aux côtés des clones des chanteurs, politiciens, acteurs et autres personnages mythiques reconnus par l’Académie Grévin Montréal. Il s’est notamment assis, les bras dans les airs, près de Justin Bieber dans un siège de montagnes russes, s’est tenu droit à côté de Pierre Elliott Trudeau et a insisté pour être immortalisé près d’Elvis. Ses parents et son ami Miguel Dominguez l’accompagnaient, et ont eux aussi paru apprécier beaucoup leur visite.

Les journalistes ne disposaient que de quelques minutes chacun pour interviewer Zombie Boy. Ses propos incohérents en ont déstabilisé plusieurs. Voici la transcription intégrale de son entretien avec Le Huffington Post Québec.

Rick, es-tu fier d’avoir ta statue chez Grévin, auprès de toutes ces grandes personnalités?
«C’est bien cool. (Puis, se retournant vers la statue de la designer Marie Saint Pierre, posée tout près de la sienne) Mais je ne comprends pas c’est qui, elle.»

Comment as-tu trouvé le processus de construction de ta statue? Est-ce que c’a été long ou difficile?
«À la fin, il fallait que je me gratte. C’était correct.»

Pourquoi n’as-tu pas pu venir visiter le musée plus tôt?
«Je ne sais pas. Vous ne m’avez jamais appelé.»

Est-ce que tu aimes ta statue?
«Au contraire de ce qui est dit dans les films, les zombies ne passent pas tout leur temps dans les centres d’achats. Moi, j’y vais moins souvent. Comment je le trouve? C’est un hostie de bon jack. Je ne lui prêterais pas d’argent.»

As-tu des projets professionnels qui t’occupent en ce moment?
«Je travaille sur un CD secret. Il ne faut pas le dire à personne. Sauf tout le monde. Je travaille dans un studio, je travaille fort sur mes paroles. J’écris, j’arrange et je niaise, avec un stylo et du papier. Des fois, je branche mon téléphone, et il y a du monde qui appelle.»

Est-ce que tu vis maintenant à temps plein aux États-Unis?
«Je suis Montréalais. 514. J’ai fait mon secondaire à Châteauguay, mais ça fait 20 ans, cette histoire-là… Je suis rendu à quel âge? (Il a 27 ans) Il me semble que ça fait longtemps.»

Rick Genest a tenu un rôle dans le film 47 Ronin, mettant en vedette Keanu Reeves et sorti dans les salles de cinéma du Québec le 25 décembre dernier. Avant de devenir une célébrité instantanée, il y a trois ans, Zombie Boy avait passé plusieurs années dans la rue, à mendier et à laver des pare-brises. L’intriguant gaillard n’a accordé que de très rares entrevues depuis sa sortie de l’ombre.

http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/02/07/zombie-boy-musee-grevin_n_4743777.html

07 Feb


Zombie Boy a sa statue de cire au Musée Grévin Montréal! Le mannequin Zombie Boy, akaRick Genest, que l’on connaît entre grâce à sa collaboration avec Lady Gaga dans le clip Born This Way, a eu l’honneur de rencontrer sa statue de cire hier au Grévin Montréal. En entrevue avec le journaliste Patrick Delisle-Crevier, le personnage plus que tatoué a été fidèle à lui-même: mystérieux, énigmatique et très extraverti!

On peut présentement voir Zombie Boy aux côtés de Keanu Reeves dans le film 47 Ronin.

Crédit: Patrick Delisle-Crevier

24 Dec

Il ne l’a pas toujours eu facile, mais le destin a changé le cours de sa vie. Du moins, de son actuel présent.

En lien avec la sortie en salle du film d’action 47 Ronin, Cineplex.com a eu le privilège de s’entretenir, en exclusivité, avec le québécois Zombie Boy, originaire de Montréal.

Ce nom ne vous dit rien? En 2011, alors qu’il errait dans les rues de la métropole, Zombie Boy s’est fait remarquer par Nicola Formichetti, le styliste de Lady Gaga et (à ce moment) nouveau directeur de création chez Mugler. C’est alors que Formichetti l’a pris sous son aile, l’a débarrassé de ses dettes, lui a procuré un passeport et l’a rendu célèbre. Après le dévoilement du vidéo-clip « Born this way » de Lady Gaga et de son premier défilé pour Thierry Mugler, Zombie Boy était maintenant rendu célèbre et sorti de la rue.

Depuis 2011, la vie de cet homme hyper tatoué a pris un nouveau tournant, puisqu’il s’est retrouvé aux côtés de Keanu Reeves dans le film d’action 47 Ronin en salle le 25 décembre prochain. Rejoint par téléphone,Zombie Boy, qui incarne le personnage de Savage, nous en a dit un peu plus sur sa participation à ce film réalisé par Carl Rinsch.


L’école de la vie
Zombie Boy n’a jamais fréquenté les écoles de théâtre, mais plutôt celle de la vie. Après avoir survécu à une tumeur au cerveau, il a décidé d’aller voir ce que la vie avait à lui offrir et il s’est retrouvé dans les rues de Montréal. Plusieurs d’entre vous l’ont sûrement déjà vu laver des parebrises à certaines intersections de la ville. Suite à la montée de sa popularité en 2011, Zombie Boy a reçu une invitation de la part de la production de 47 Ronin. Il cherchait quelqu’un pour jouer le rôle de Savage. Personne ne pouvait incarner ce personnage mieux que lui. « Sur le plateau de tournage, il y avait beaucoup gens qui courraient un peu partout. Les gens étaient travaillants. La distribution était concentrée à maîtriser leurs répliques et leurs chorégraphies » s’est confié Zombie Boy à l’autre bout du fil. L’interviewé a aussi précisé qu’il avait toujours souhaité faire partie d’un film. Qu’en était-il de l’idée de se faire diriger par un réalisateur? « Carl Rinsch est un bon réalisateur qui sait où il s’en va. Il va droit au but lorsqu’il a quelque chose à te demander », de dire Zombie Boy à propos du travail du cinéaste.



Keanu Reeves
Pour une première expérience devant les grosses caméras d’Hollywood, Zombie Boy a eu l’occasion de rencontrer Keanu Reeves qui s’était retiré du grand écran depuis les dernières années. Notre zombie préféré a raconté avoir parlé brièvement à Reeves. Il a mentionné lors de notre entrevue que Keanu était un chic type, mais il n’en a pas rajouté plus. 

La suite
Après une expérience de la sorte, Zombie Boy souhaite retenir l’attention des réalisateurs et être appelé à nouveau à participer à des grosses productions. 

Étant donné des conflits d’horaire, celui dont le travail fait voyager beaucoup n’a pas été en mesure d’assister à la première mondiale de 47 Ronin. Vous comprendrez qu’au moment de l’entrevue, il  n’avait toujours pas vu le film. Au bout du film, il semblait bien excité de se voir sur le grand écran.

Quand on lui a demandé quels étaient ses prochains projets, Zombie Boy nous a informés qu’il avait un projet d’enregistrement intitulé Zombie boy VS the world. Non seulement cela, mais aussi qu’une boisson énergisante à son nom était sur le point de faire son apparition sur les tablettes et qu’il agissait régulièrement à titre de DJ dans diverses boîtes de nuit à travers le monde.

Le 25 décembre, voyez Zombie Boy dans le film d’action 47 Ronin.